CIMM- Que s’est-il donc passé entre les mois de février-mars 2017 à ce jour ? Le Ministre DARMANIN répond au CODIUM


CIMM- Que s'est-il donc passé entre les mois de février-mars 2017 à ce jour ? Le Ministre DARMANIN répond au CODIUM

L’association CODIUM s’insurge une nouvelle fois quant à la non application des Centres d’intérêts Moraux et Matériels (CIMM) au sein de la Police Nationale ! En effet, dès la sortie du mouvement polyvalent Outre-mer le 20 novembre 2018 nous dénoncions cette absence alors que le Ministère de l’Intérieur s’était engagé par le biais du DGPN sur l’application des CIMM dans la circulaire de mutations 2018.

Or, après plusieurs rendez-vous avec des parlementaires ultramarins qui ont relayé notre demande auprès du gouvernement, Monsieur DARMANIN, Ministre de l’action et des comptes publics nous informe par missive du 22 novembre 2018, que cette loi est ” d’application immédiate, comme le rappelle la circulaire RDFF1708027C du 1er mars 2017.

Monsieur le Ministre demande aux diverses administrations de l’appliquer ” dans les plus brefs délais, de façon homogène et transparente” 

Que s’est-il donc passé entre les mois de février-mars 2017 à ce jour ? 
Pourquoi le Ministère de l’intérieur a été incapable d’anticiper un problème informatique sur le logiciel Web Dialogue ? 

Notre association se pose donc la question légitime de savoir pourquoi s’engager par écrit sur la circulaire de mutation 2018 alors que le problème n’est toujours pas résolu.

Cette non application des CIMM au Ministère de l’Intérieur constitue un véritable comble, quand on sait que ce sont les policiers ultramarins, lassés d’être lésés à chaque mouvement de mutation, qui ont manifesté les premiers leur volonté d’une telle modification du système.

Suite à la remise du rapport Forces Vives, le 1er Ministre prônait la nécessité de faire un bilan concernant l’application de ces dispositions législatives et de veiller à son application.

Nous souhaitons donc savoir où en est actuellement le Ministère de l’intérieur quant à son application et nous demandons à faire partie des échanges relatifs à sa mise en application et renouvelons notre sollicitation d’être reçus rapidement par le Ministère de l’intérieur.